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Á propos
Eh! bien! je veux que l'affection lui vienne.
Puis, après un instant de réflexion plus profonde:
-- Bah! dit-il, à quoi bon? C'est un Anglais!
Et il sortit, à son tour, un peu étourdi de ce combat.
-- Ainsi, dit-il, me voilà propriétaire. Mais comment diable partager le cottage avec Planchet? À moins que je ne lui donne les terres et que je ne prenne le château, ou bien que ce ne soit lui qui ne prenne le château, et moi... Fi donc! M. Monck ne souffrirait point que je partageasse avec un épicier une maison qu'il a habitée! Il est trop fier pour cela! D'ailleurs, pourquoi en parler? Ce n'est point avec l'argent de la société que j'ai acquis cet immeuble; c'est avec ma seule intelligence; il est donc bien à moi. Allons retrouver Athos.
Et il se dirigea vers la demeure du comte de La Fère.
Chapitre XXXVII -- Comment d'Artagnan régla le passif de la société
avant d'établir son actif
«Décidément, se dit d'Artagnan, je suis en veine. Cette étoile qui luit une fois dans la vie de tout homme, qui a lui pour Job et pour Irus, le plus malheureux des Juifs et le plus pauvre des Grecs, vient enfin de luire pour moi. Je ne ferai pas de folie, je profiterai; c'est assez tard pour que je sois raisonnable.»
Il soupa ce soir-là de fort bonne humeur avec son amis Athos, ne lui parla pas de la donation attendue, mais ne put s'empêcher, tout en mangeant, de questionner son ami sur les provenances, les semailles, les plantations.
Athos répondit complaisamment, comme il faisait toujours. Son idée était que d'Artagnan voulait devenir propriétaire; seulement, il se prit plus d'une fois à regretter l'humeur si vive, les saillies si divertissantes du